Après son assassinat, l’œuvre de Matoub Lounès continue de circuler, d’interroger et de rassembler.
Le 25 juin 1998, sa mort provoque une immense onde de choc en Kabylie et bien au-delà. Ses funérailles réunissent une foule considérable.
Ses chansons restent aujourd’hui des lieux de mémoire. Elles transmettent une langue, une exigence de liberté et une parole que de nouvelles générations continuent de faire vivre.
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