Les premiers enregistrements font entendre une voix immédiatement reconnaissable, intime et politique à la fois.

Arrivé en France en 1978, Matoub chante dans les cafés fréquentés par l’émigration kabyle. Sa rencontre avec Idir contribue à l’enregistrement de son premier album, Ay Izem.

Son répertoire accompagne bientôt les revendications culturelles et démocratiques. À partir du Printemps berbère de 1980, sa poésie devient l’une des expressions majeures de la conscience amazighe.

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